SILENCE ASSOURDISSANT.
Irak : Quand Laurent Fabius soutenait les djihadistes en SyriePosted on sept 15, 2014 @ 12:01 1
Fabius dort !"Il n’y a pas de temps à perdre" face à Daesh (Etat islamique); "Nous devons tout faire contre l’embrigadement de nos jeunes". C’est ce que nous pouvons retenir du discours de François Hollande lundi à Paris, lors de l’ouverture de la Conférence de paix en Irak. Il s’adresse à qui, à Fabius, aux médias, à lui ? Probablement, car, nous avions dénoncé ces monstres pendant que, eux, qui lancent aujourd’hui des cris d’orfraie les armaient et finançaient en Syrie pour faire tomber le Gouvernement Assad…pardon, le "régime" Assad. Hollande a persisté et signé en parlant de l’appui à tous prix aux combattants démocratiques. Encore ce genre d’oxymores aussi ridicules que pathétiques. .
Le 12 décembre 2012, à Marrakech, Laurent Fabius critiquait la décision des États-Unis de placer le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida, sur leur liste des organisations terroristes, estimant qu’en Syrie Al-Nosra « fait du bon boulot ».Il était même allé plus loin en souhaitant que Bachar al-Assad ne soit plus de ce monde. C’était en Turquie. Comment voulez-vous que des jeunes, qui voient un ministre de la République, appuyé qui plus est par la presse mainstream, ne soient pas attirés par le djihad ? Etrangement et hypocritement surtout, tout le monde monte au créneau pour fustiger…Internet. De qui se moque-t-on ? A ce sujet, écoutons le couple franco-syrien Antakli:
A quel moment il y aura une crise de conscience dans les pays occidentaux ? A quel moment ces gens comprendront qu’ils ont été les alliés des islamistes en Libye ? Ne retenant jamais les leçons du passé, avant même la mise en place de la coalition internationale contre l’Etat islamique, on peut déjà se dire que, ça sera un échec…Pendant ce temps-là, leur meilleur allié Laurent Fabius, assiste, goguenard, à la Conférence internationale contre l’EI, sans rien dire…Nous, ici, nous n’oublierons jamais ses déclarations d’amour à al-Nosra ou même à l’EI comme le font les médias aux ordres…
Nous attendons sa conférence de presse qui aura lieu ce jour juste après midi. Que peut bien dire Fabius ?
Syrie : False flag et Mensonges du sarin
http://reseauinternational.net/syrie-false-flag-mensonges-du-sarin/
Le célèbre journaliste d’investigation des médias mainstream américains, Seymour Hersh, vient de publier un deuxième article
dans la London Review of Books montrant que l’attaque aux armes chimiques à al-Ghouta au mois d’Août dernier était une attaque sous fausse bannière de provocation.
Le nouvel article
de Hersh, intitulé «La ligne rouge et le rat line (chemin des rats)», s’appuie sur son précédent article «Le Sarin de qui? » Dans les deux articles, Hersh fournit la preuve que de hauts responsables américains savaient que l’attaque aux armes chimiques d’al-Ghouta était un false flag juste quelques jours après qu’elle se soit produite – et que le président Obama a annulé son plan
de bombardement de la Syrie parce que les services de renseignement britanniques l’ont informé que « le gaz utilisé ne correspondait pas aux lots connus dans l’arsenal des armes chimiques de l’armée syrienne « . Au contraire, Hersh montre que l’attaque a été menée par le Front al-Nusra lié à Al-Qaïda avec l’aide des éléments de renseignement turc et des renseignements saoudiens. Et Obama le savait. Il a décidé qu’il serait plus prudent de ne pas bombarder la Syrie, dans le cas où tout se terminerait en catastrophe et que le false flag venait à être publiquement révélé.
Si vous receviez vos informations de Press TV en Août dernier, vous le saviez déjà.
Seymour Hersh a confirmé que les médias alternatifs avaient raison à propos d’al-Ghouta.
L’atrocité du false flag d’al-Ghouta a tué un nombre indéterminé de personnes. Il a été conçu pour déclencher une escalade de la guerre en Syrie qui aurait pu en tuer des millions d’autres.
Cette atrocité semble avoir été menée par des agents de la Turquie et de l’Arabie saoudite, avec la complicité possible
des Etats-Unis et d’Israël.
Évidemment, l’assassinat de masse des civils syriens avec des ADM est un crime de guerre majeur. Si elle a été menée par des agents des gouvernements, comme cela semble être le cas, les responsables devraient être traduits en justice.
Retour en Août, quand tout le monde occidental hurlait pour avoir la tête de Bachar al-Assad, la perspective d’une enquête
internationale suivie par un jugement pour crimes de guerre était sur toutes les lèvres. Mais maintenant
que Seymour Hersh a confirmé l’évidence – que ce n’est pas Assad qui l’a pas fait, mais ses ennemis – pas un seul gouvernement occidental ni aucun des grands médias occidentaux n’a appelé pour que les vrais auteurs soient traduits en justice.
Apparemment, il est tout à fait normal de se faufiler dans le pays de quelqu’un d’autre, d’exterminer en masse des innocents avec des ADM, et d’essayer de rejeter la faute sur le président du pays.
L’impunité pour les auteurs réels des atrocités du false flag d’al-Ghouta fait que le droit international est une foutaise. Cela montre également que ce que disent les médias occidentaux sur ce qui se passe dans le monde sont des foutaises.
Maintenant
que Seymour Hersh a définitivement montré que les gouvernements et les médias occidentaux mentent comme des arracheurs de dents au sujet de l’attaque au gaz sarin à al-Ghouta, nous devons nous demander : Sur quoi d’autre mentent-ils ? Est-il possible
– et même probable – que les gouvernements occidentaux sachent ce qui est arrivé au vol 370 Malaysian Airlines? Les tirs de snipers à Maidan sont-ils des false flags organisés par les forces d’Euromaidan afin d’en rejeter la faute sur le président Ianoukovitch ? L’ensemble de la «guerre contre le terrorisme » est-il un gigantesque canular, et les atrocités qui l’ont engendré, une série d’attaques sous fausse bannière par ceux qui en ont tiré profit ?
La révélation de Hersh que le gouvernement turc d’Erdogan a été profondément impliqué dans l’attaque d’al-Ghouta vient tout de suite après la révélation, la semaine dernière, d’un complot plus récent de faux drapeau turc. Une fuite vidéo, postée sur YouTube, a révélé que les principaux dirigeants turcs ont comploté pour attaquer leur propre pays et créer un prétexte pour envahir la Syrie.
Ces complots de faux-drapeau sont des crimes contre l’humanité. L’assassinat de masse des personnes innocentes est assez condamnable. Mais quand les assassinats de masse sont des manipulations conçues pour lancer des guerres qui tueront encore
plus de personnes, ils sont bien plus ignobles.
Si la troisième guerre mondiale éclate et détruit la civilisation – à Dieu ne plaise- elle sera presque certainement le résultat d’un complot de false flag.
La plupart des guerres commencent par un false flag ou un événement construit déclencheur de la guerre. Chaque grande guerre dans l’histoire des États-Unis, depuis la guerre du Mexique de 1846, qui a été déclenchée par une fausse « attaque mexicaine sur les USA » qui n’a jamais eu lieu, a été lancée par une ou plusieurs manipulations de style faux drapeau. Le criminel de guerre nazi Hermann Göring a expliqué pourquoi: «Les gens peuvent toujours être amenés au consentement avec les dirigeants. C’est facile.Tout ce que vous avez à faire est de leur dire qu’ils sont attaqués et de dénoncer les pacifistes pour manque de patriotisme et mise en danger du pays. Cela fonctionne de la même manière dans tous les
pays « .
Deux manipulations – le faux télégramme de Zimmerman, et le sacrifice délibéré du Lusitania – ont poussé les États-Unis dans la Première Guerre mondiale. Le plan
en huit points de l’Administration Roosevelt, conçu pour forcer les Japonais à frapper les premiers, a orchestré l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale – une guerre qui a été lancée par l’opération sous fausse bannière de Hitler à Gleiwitz. (Hitler est arrivé au pouvoir en premier lieu en raison d’une attaque sous faux drapeau sur le Reichstag allemand.)
Aujourd’hui, nous sommes à un tournant historique. L’opération sous faux pavillon à al-Ghouta a échoué; Elle a été révélée par des agents de renseignement honnêtes et les médias alternatifs. Nous avons évité une guerre plus large au Moyen-Orient, et peut-être la troisième guerre mondiale, qui en aurait résulté si la manipulation d’al-Ghouta avait réussi.
Mais à moins que nous nous levions et exigions des poursuites pour crimes de guerre contre les auteurs de l’opération al-Ghouta, et d’autres comme elles, les crimes de masse continueront contre des innocents dans des attaques destinées à être rejetées sur leurs ennemis pour déclencher des guerres désastreuses. La révélation, le plus complètement possible
, des opérations sous faux drapeau pourrait être le salut de l’humanité; ne pas le faire pourrait sonner le glas de notre espèce.
Nous devons vigoureusement exiger que les coupables d’al-Ghouta, qui ont été si largement cités par les médias alternatifs et maintenant
par Seymour Hersh, soient poursuivis et punis, afin de décourager ceux qui envisageraient de commettre de telles manipulations à l’avenir.
Dr Kevin Barrett
Traduction Avic
Syrie : l’enquête à charge contre les Etats-Unis après l’attaque chimique
http://reseauinternational.net/syrie-lenquete-a-charge-contre-les-etats-unis-apres-lattaque-chimique/
Même si Barack Obama a finalement renoncé à intervenir militairement, il a auparavant justifié sa volonté de le faire en attribuant à l’armée syrienne la responsabilité de l’attaque qui, de source américaine, a causé la mort de 1 400 personnes, dont des centaines d’enfants. Le régime aurait ainsi franchi la « ligne
rouge » que le président américain avait fixée.
« Obama n’a pas raconté la totalité de l’histoire », car son administration a « délibérément manipulé les renseignements » en sa possession, assure Hersh. « Le mécanisme de sélection a été analogue à celui utilisé pour justifier la guerre en Irak. » A la question qu’il a choisie pour titre de son article
– « A qui appartient le sarin ? » –, le journaliste répond qu’il pourrait bien s’agir des rebelles. Il accuse Washington d’avoir « sélectionné les renseignements afin de justifier une frappe contre [le président syrien, Bachar] Al-Assad », reconstruisant a posteriori la conviction de la culpabilité du régime.
« ILS ONT RECONSTITUÉ DES ÉLÉMENTS D’UNE HISTOIRE PASSÉE »
Selon lui, les rebelles, contrairement aux déclarations officielles américaines, ont la capacité de se procurer des gaz mortels. Citant un haut consultant des services de renseignements, il écrit :
« L’administration Obama a transformé les informations en sa possession en termes de chronologie et d’enchaînement des faits, afin de permettre au président et à ses conseillers de faire croire que des renseignements recueillis plusieurs jours après l’attaque avaient été récoltés et analysés en temps réel, au moment même où l’attaque était perpétrée ».
Après l’attaque de la Ghouta, l’administration américaine a en effet affirmé avoir intercepté des communications entre des officiels du régime syrien attestant de sa responsabilité. Ces affirmations ont été recoupées par l’ONG Human Rights Watch (HRW).
Mais selon Hersh, les services américains ne disposaient, avant le 21 août, d’aucune information sur l’attaque de la Ghouta, ni sur les intentions du régime syrien. Il en veut pour preuve un document révélé par Edward Snowden et publié le 29 août par le Washington Post indiquant que la NSA avait perdu son accès aux conversations du commandement de l’armée syrienne, notamment à propos d’une attaque chimique. Le journaliste assure également qu’en décembre 2012, à la différence d’août 2013, les « capteurs » américains en Syrie avaient détecté préventivement la production de gaz sarin dans un dépôt militaire syrien, déclenchant une mise en garde de Barack Obama.
Le président Obama se serait basé non sur des communications interceptées au moment de l’attaque, mais sur des interceptions réalisées en décembre et analysés a posteriori. « Ils ont reconstitué des éléments d’une histoire passée », affirme l’un des anciens
hauts fonctionnaires cités.
L’article affirme aussi qu’un rapport secret de la CIA atteste de la capacité des djihadistes du Front Al-Nosra à se procurer et à utiliser
le gaz sarin, en particulier grâce à Ziyaad Tarik Ahmed, un ancien militaire irakien spécialiste des armes chimiques. Parole d’« expert » à l’appui, il conteste les constatations balistiques qui ont conduit à accuser le régime syrien, et suggère que les lanceurs utilisés, loin de provenir de l’arsenal de l’armée syrienne, sont de fabrication artisanale.
Lire nos explications Syrie : la mosaïque rebelle, des groupes aux intérêts parfois opposés
WASHINGTON SE DÉFEND
La thèse iconoclaste de Seymour Hersh a immédiatement fait l’objet d’un vigoureux démenti officiel : « Il n’y a pas d’indice à l’appui des allégations de M. Hersh et la suggestion qu’il y a eu une manœuvre pour supprimer des renseignements est simplement fausse, a affirmé Shawn Turner, porte-parole de la direction du renseignement national (DNI), lundi. Les renseignements indiquaient clairement que le régime Assad et seulement lui pouvait être responsable de l’attaque à l’arme chimique du 21 août ».
Célébrité du monde journalistique, Seymour Hersh s’est vu décerner
le prix Pulitzer en 1970 pour sa couverture de la guerre du Vietnam, en particulier la révélation du massacre de My Lai perpétré en 1968 par l’armée américaine contre des centaines de civils. Cette fois, son article sur la Syrie a été refusé par le Washington Post, le quotidien estimant que les sources utilisées « ne correspondent pas à [ses] normes ». Il n’a pas non plus été publié dans
le New Yorker, magazine dont M. Hersh est un contributeur habituel.
Seymour Hersh suggère que les raisons pour lesquelles Barack Obama a finalement renoncé in extremis à frapper le régime seraient à rechercher dans les informations contradictoires qui lui seraient parvenues sur la véritable origine de l’attaque chimique.
Lire nos informations Comment « Le Monde » a obtenu des preuves de l’usage d’armes chimiques
Philippe Bernard
Whose sarin?
Seymour M. Hersh
http
://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/12/09/l-enquete-a-charge-contre-les-etats-unis-apres-l-attaque-chimique-en-syrie_3528166_3218.html
SYRIE.Preuves du grand complot « américano-sioniste » qui tient la France « à sa botte »
Les comportements de nos dirigeants politiques, ainsi que ceux des autres pays du bloc Atlantique semblent parfois complètement irrationnels, comme régis par une sorte de folie hystérique. Mais plus ça va, plus nous découvrons que tout ce qu’ils font rentrent dans des plans organisés, prévus bien à l’avance et exécutés avec précision et de manière synchronisée entre eux. Le moindre acte, la plus petite phrase prend alors tout son sens dans le déroulement du plan. Cela devrait nous inciter à regarder différemment nos hommes politiques, et ne pas confondre les acteurs avec leur personnage. Ainsi, notre président que beaucoup prennent pour un « neuneu » est en fait quelqu’un qui exécute froidement sa partition, et efficacement semble-t-il.
Trois ans de guerre en Syrie: ce qui a changé depuis la dernière escalade internationale
Interview de Fabrice Balanche sur la géopolitique de la Syrie et du Moyen-Orient
Publiée le 15 mars 2014
Interview de Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de Recherches et d'Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l'Orient. Dans cette interview, Fabrice Balanche nous explique l'origine de la crise syrienne jusqu'à la situation actuelle.
Témoignages chrétiens sur la guerre civile en Syrie
Publiée le 13 juil. 2013
extraits du reportage 2012 de KTO : le combat des chrétiens au levant.
Vladimir Poutine sur le serial killer Obama qui veut attaquer la Syrie à tout prix
)SYRIE.Preuves du grand complot "américano-sioniste" qui tient la France "à sa botte"
Publiée le 5 févr. 2014
Mis bout à bout, la chronologie des faits et la qualité des personnes mises en cause sont pour le moins inquiétants, quant on voit les "rouages"et les manipulations "propagandistes" de nos "pseudos-gouvernants" qui auraient souhaité conduire notre pays dans une 3 ième guerre mondiale au nom d'intérêts qui ne sont pas les nôtres (l'Amérique de l'Establishment sioniste qui joue le jeu d'Israël l'ayant décidé,mais que la Russie à pu empêcher...)
A méditer sérieusement pour la suite de nôtre République N°5 devenue clairement impotente, nos élites étant clairement au moins depuis Sarko, à la botte americano-sioniste.
S'Il n'y a plus d'indépendance nationale,il n'y a plus non plus d'indépendance européenne...
Apprenons à parler "l'anglo-americanish" couramment et sans accent, pour sauver "nos fesses"et celles de nos enfants quand ils nous auront économiquement asphyxiés et que nous serons mûrs pour déconstruire l'Europe au profit d'une fusion américano-européenne, avec monnaie unique, dévaluation et guerres à n'en plus finir !!!
Il paraît que le projet est déjà dans les cartons et que ça n'est pas par hasard que Sarkozy et Hollande sont de purs "atlantistes" aux ordres de Bruxelles, elle-même aux ordres des banques et des multinationales américaines...etc... etc
Le seul grand leader européen à avoir soutenu l'opération agressive des U.S.A sur la Syrie et proposé d'y prendre part fut le président français François Hollande (ce qui lui a immédiatement valu, de la part du Guardian britannique, le surnom de « nouveau roquet de l'Amérique »). Surfant sur la vague de son propre succès au Mali, Hollande a déclaré que la France était prête, même seule, à châtier la Syrie!!! On rêve...
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